APOSTOLAT-ASSOCIATIF

Je suis un acteur de terrain à l’association Emmaüs
dont les services reçoivent tous les jours 1 000 personnes
la nuit et 1 000 personnes en journée,

ce qui fait 2 000 personnes tous lesjours, principalement à Paris et en région parisienne.

Je ne conteste donc pas les chiffres que vous donnez, je n'en ai d'ailleurs pas les moyens, et je pense que cela n’a pas grand intérêt.

 

Cependant ce qui me fait réagir, parce que j’ai un avantage sur vous de
par l'observation directe des publics, c'est que j’ai la certitude intuitive que si le nombre
effectivement n’augmente pas, les situations sont devenues extrêmement complexes.


Le problème, c'est que non seulement l’Etat ne sait pas très bien ce qu’il faut
faire, même s'il connaît les chiffres, mais qu'en plus il n’a pas d’idées !

Dès lors, les
organismes, les fédérations, bref le monde associatif, offrent les petites solutions pour
permettre aux gens de quitter des situations de grande précarité et, particulièrement,
de quitter la rue.

Donc je voulais réagir en disant que mon observation sur la pauvreté
en France fait que je suis assez sûr de moi sur les prochains problèmes de pauvreté
qui vont émerger dans les trois ou quatre années à venir.

Pour être concret, ce sont
les mineurs et les personnes vieillissantes à la rue.

 

On retourne à des situations que
nos parents ont connues avant-guerre.
 ( par:   Xavier Vandromme)


La participation des citoyens est l’élément fondateur
de la démocratie. La misère entrave l’égale
participation des personnes. Elle est donc un déficit
de démocratie. La participation active est non seulement
un moyen démocratique, mais c’est surtout
le plus efficace pour lutter contre la pauvreté.

 

Par :( Françoise Ferrand est volontaire-permanente ATD Quart
Monde. Professeur d'éducation physique et sportive de formation.
Auteur de T'es jeune ou quoi ?!, Editions Quart
Monde 1986. A animé l'Université populaire Quart Monde de
Paris et rédigé l'ouvrage Et vous que pensez-vous ?- L'Université
populaire Quart Monde, Editions Quart Monde, 1996.
A été conseillère pédagogique des programmes Quart
Monde - Université et Quart Monde Partenaire.)

Humanitaire
"Depuis 20 ou 30 ans, la pauvreté a changé de visage", affirme
Marie-Thérèse Espinasse dans la table ronde qui ouvre ce
nouveau dossier de la revue Humanitaire consacré à la pauvreté.
Ou plutôt "aux pauvretés", car s'il est une donnée sur
laquelle tous ceux qui ont participé à ce débat et ceux qui les
prolongent par différentes contributions se rejoignent,
c'est
bel et bien que la pauvreté n'est plus une, mais multiple.
Si
elle n'était qu'intellectuelle, une telle découverte pourrait passer
pour dérisoire. Mais elle induit de tels bouleversements
dans l'action que mènent les institutions publiques et les associations
qu'elle est devenue une donnée essentielle dans la
lutte contre ce cancer de notre société.
C'est tout l'intérêt du dernier rapport de l'Observatoire national
de la pauvreté et de l'exclusion sociale que de mettre en
exergue cette diversité. Diversité qu'il convient d'appréhender
qualitativement mais aussi quantitativement. C'est le sens
des interventions de
Michel Legros visant à clarifier les différentes
façons de mesurer la pauvreté.
Xavier Vandromme de
l'association Emmaüs,
Fabrice Giraux de Médecins du Monde
et
Antoine Decourcelle de la Cimade sont venus confronter la
réalité des situations qu'ils rencontrent sur le terrain aux
conclusions des chercheurs. Qu'il s'agisse du sort de ces
"populations nouvelles" pour lesquelles l'objectif du logement
semble souvent inadéquat dans un premier temps, à l'errance
administrative provoquée des demandeurs d'asile en passant
par la question de l'accès aux soins, les débats ont contribué

à démontrer que les données statistiques ne trouvent leur
résonance qu'à partir du moment où elles laissent la place aux
individus qui se cachent derrière.
Les contributions qui prolongent ce débat poursuivent cette
logique de regards croisés entre les travaux de chercheurs et
les réflexions des acteurs.
Blandine Destremau et Pierre Salama
viennent ainsi présenter un panel tout à fait instructif des
différentes mesures de la pauvreté tandis que
Marie-Thérèse
Espinasse nous fait part d'une approche géographique des
phénomènes de pauvreté sur le territoire français. Un biais
innovant qui vient renforcer le constat de la diversité de ces
derniers.
Nathalie Simonnot et Nadège Drouot nous livrent
des enseignements sur la base des consultations réalisées
dans les centres de soins de Médecins du Monde tandis que
Françoise Ferrand attire notre attention sur la nécessité d'associer
les populations pauvres aux programmes décidés en
leur nom et à leur profit. C'est un texte quelque peu décalé qui
vient clore ce dossier, tout en s'intégrant parfaitement dans la
problématique qui est la sienne : à
Patrick Declerck, auteur du
très remarqué Les Naufragés,
Géraldine Muhlmann a écrit
une lettre dans laquelle transparaissent toute à la fois la force
de l'ouvrage, l'émotion qu'il suscite et les interrogations qu'il
provoque. La pauvreté n'a pas fini de nous interpeller.

Debout pour l'élimination de la pauvreté

Selon Elie Wiesel,<prix nobel de la paix> le don a plusieurs sens :
- le don de l’écriture, de guérison, de compréhension, de l’art, sont hérités, la plupart du temps. En tout cas ce sont des dons très individuels, que l’on peut partager en transmettant.
- en revanche, on ne naît pas généreux, on le devient

 

PS: si vous saviez ce qu'il est possible de faire avec 5€ !!

                  Alors d'avance............... Merci  à tous

                         APOSTOLAT EST VOTRE PARRAIN

                     ( si vous etes français cliquez sur le lien" france"

                     (si vous etes anglais  cliquez sur le lien "anglais"

 

 vous serez surpris , mais peut-etre souhaitez-vous travailler plus

 

  .                                     .POUR GAGNER MOINS ?????? 

 

François Fillon, à son tour, après Brice Hortefeux, veut faire travailler les autres à vie, tout comme lui.
En effet, tout comme un Nicolas Sarközy qui « travaillera » et sera rémunéré sa vie durant, François Fillon finira bien par intégrer le Conseil économique et social ou une Haute-Autorité ou un Haut Conseil quelconque.
Et nous n'aurons jamais à payer pour leurs retraites puisqu'ils auront tout intérêt à rester à vie en activité.
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Tout comme les présidents de la République, toutes les élu·e·s un peu en vue se voient recasé·e·s à vie dans des machins et des bidules, que ce soit une Cour des comptes, un Conseil institutionnel, ou n'importe quoi qui rapporte. Et rapporte gros. Et en plus, le cumul avec les retraites (d'élu, de secrétaire d'État, de ministre) est bien évidemment permis.
François Fillon, ici (photo DR/Services de presse du Premier ministre) entre Brice Hortefeux et Nadine Morano lors de l'installation du Haut Conseil de la Famille, qui permet de récompenser des syndicalistes compréhensifs, des membres d'associations bien utiles pour faire bien voter des personnes âgées, &c., ne s'arrêtera jamais de travailler.

D'une part, il trouvera bien un moyen de ne rien payer de sa poche, tout comme Nicolas Sarközy qui ne règle pas les honoraires des avocats de son divorce avec Cécilia Ciganer. Pourquoi se gêner ?
Tout leur est permis (sur ces histoires d'honoraires, voir le Canard enchaîné nº 4626 au sujet de ceux de Georges Kiejman). Rien n'est plus facile que de se faire coiffer au Sénat pour le prix d'un pourboire, et les ministres n'y manquent généralement pas.
On ouvre des yeux effarés sur les pratiques des parlementaires britanniques sans s'apercevoir que c'est pratiquement similaire en France où les prêts à taux zéros sont contingentés pour les accédants à la propriété mais presque pas pour les parlementaires qui peuvent s'équiper, s'enrichir, et même placer les montants des prêts à taux zéros. Ce n'est qu'un exemple.
Tout est fait pour que la classe politique, la haute caste syndicale et associative n'ait pas à travailler réllement tout en se gavant.
Savez-vous combien est rémunéré le moindre ancien maire ou la moindre déléguée syndicale nommée au Conseil économique et social ? « Le tiers de l'indemnité parlement telle qu'elle est définie par l'art. Ier de l'ordonnance du 13 décembre 1958 susvisée et comprenant également l'indemnité de résidence mentionnée à l'art. 10 de la loi du 13 juillet 1983. ». Peu de conseillers perçoivent en sus le supplément familial au titre des enfants encore à charge, mais certains auront toute leur vie à charge leurs enfants.
N'oublions pas les divers compléments dont les « indemnités représentatives de frais ».
Sinon, en général on peut boire, manger et voyager sans trop en être de sa poche. Si ce n'est le Conseil, c'est un organisme, un groupe de pression quelconque qui vous rince, loge, divertit.
Inutile de vous dire qu'en termes de revenu, vous dépassez de très loin ceux d'un Smicard travaillant en sus au noir. Et vous pouvez cumuler le Conseil avec des représentations, des jetons de présence, divers avantages.
Selon les cas, on vous dote d'une voiture de fonction, d'un chauffeur, de gens de maison.
Et s'il y a loyers, ils sont très modérés.
En revanche, que fait un diplômé, même un vrai Sciences Po (de la rue Saint-Domique, Sarközy l'étant de Nanterre), s'il ne verse pas dans la carrière politique ou si papa, maman, l'oncle Untel, la tata Unetelle, ne  le case pas chez une relation ou chez un fournisseur, un client ? Pendant des années, il survit avec des petits boulots, des surveillances de concours, etc. Il en profite pour soutenir une thèse. Il tentera aussi les études post-doctorales, obtiendra l'autorisation d'enseigner, mais ne trouvera pas de poste (ils sont réservés pour la progéniture d'amis pouvant favoriser la vôtre).
Donc, il tentera de se créer son emploi, ou finira par être embauché dans le privé.
Elle ou il a alors atteint 28 ans. Si très compétent·e, très au fait des évolutions, on l'emploiera dix ans au plus. Or donc, à 38 ans, inemployable par tout le monde, il rejoint la cohorte des précaires et des érémistes...( R.S.A......istes!)
C'est ce qui est arrivé aussi, mais avec des dates d'entrée en fonctions et de sortie un peu différentes pour les générations précédentes. Votre DÉA ne vous a ouvert aucune porte ? Pas grave. Vous obtenez donc un DESS, soit un Master II professionnalisé, une sorte de MBA quelconque. On vous a employé une dizaine d'années avant de vous remercier. Et là, quand vous êtiez au tas, vous vous disiez : « bon, en tout cas, les retraites sont calculées sur les dix meilleures années, ouf ! ».
Oui, mais arrive au pouvoir de la CFDT la prochaine promotion des futures nommé·e·s  au Conseil économique et social, ou à on ne sait quel poste représentatif fort bien rémunéré, pourvu en gros cigares, en voitures de fonctions, en chauffeurs.
Et hop, c'est recalculé.
Ce ne sont plus les dix meilleures années, mais les  25 !!!!!!
Donc, vous ne pourrer plus partir à la retraite à 60 ans, et votre retraite sera de l'ordre de 500 ou 600 euros mensuels. Vous cherchez donc, avec vos deux masters II, à trouver un poste de factotum, pour sortir les poubelles par exemple. Ah, ben non, on ne va pas embaucher quelqu'un ayant fait dix années d'études, ayant été cadre, à un tel poste. Donc, il n'y a pas un seul poste pour vous. Des missions, payées au lance-pierres quand elles le seront (soit quand on voudra, on vous sait aux abois...), peut-être.

Pendant ce temps, même si vous ne touchez que le Rmi, vous payez de la TVA pour nourrir et rémunérer Mesdames et Messieurs Fillon, Hortefeux, Morano, Sarközy, dont les émoluments et revenus ont, eux, enflé, enflé, enflé tandis que les vôtres se réduisaient d'année en année.

Et voici maintenant un Fillon, qui n'emploie plus jamais le TGV dont il a fait détourner une ligne à proximité de sa résidence proche de Sablé, mais qui vole en avions du Glam, en hélicoptères, qui veut vous faire travailler jusqu'à 67, 68, 69, 70 ans.
Il « travaille » bien, lui. Et il compte travailler à vie en cumulant revenus frais, train de vie réglé par le contribuable, et retraites diverses de député, ministre, conseiller général ou autre.
Bref, tous les cadres diplômés de sa ou ses promotions ou classe d'âge, s'ils ne sont pas comme lui, auront travaillé dix, vingt ans au mieux à réaliser des gains de productivité, à supprimer des postes en s'épuisant au travail et en épuisant les autres, à licencier et détruire des emplois. Ils n'ont qu'à retrouver un travail. Oui, mais, lequel ? Leurs économies ont servi à suppléer le manque de revenus de leurs enfants, étudiants, voués à des petits boulots ne fournissant pas de quoi payer un loyer.

Croyez-vous, Monsieur François Fillon, que les banques que vous avez contribué à faire ce qu'elles sont, vont leur prêter des fonds pour boursicoter et continuer à détruire des emplois ?
Croyez-vous, Monsieur Brice Hortefeux,
Madame Nadine Morano, que vous embaucheriez un·e ex-cadre ex-encadrant·e, mieux et davantage diplômé·e que vous, comme répétiteur pour des nièces ou neveux ou des petits-enfants ?
Mais vous n'en avez nul besoin, des stagiaires font l'affaire... Comme personnel de maison, jardinier ?
Oui, (à condition de ne rien savoir de ses fâcheux antécédents. Ou imaginez que cela se sache en pleine campagne électorale . vous rétribuez très chichement vos personnels de maison quand:ils ne sont pas en fait rétribués par le contribuable Et cela ferait tache de savoir qu'il s'agit d'une vieille dame ou d'un vieil homme ayant connu d'autres « fortunes » (on disait ainsi naguère des bonnes).
D'ailleurs, vous n'en avez cure. Vous savez bien que les réelles solutions sont de réduire les gens à la misère, aux maladies non traitées faute d'argent, au suicide. Car sinon, il faudrait remettre en cause vos niveaux de revenus ainsi que ceux des personnes pour lesquelles vous gouvernez ou (tentez de le faire croire.)
Le reste n'est que parlottes et enfumage!!!

http://www.come4news.com

http://www.come4news.com/retraite-fillon-et-sarkozy,-travailleurs-a-vie-572282

 Par: JEF TOMBEUR ( journaliste )

 PENDANT CE TEMPS LES SALARIES PERDENT LEURS EMPLOIS

   LES RETRAITES ONT RECUS UN CADEAU DE 40€ PAR MOIS!!!!!

 

     30 MILLIONS DE FRANCAIS VIVENT AVEC 850€ PAR MOIS .......

 

         PEUPLE DE FRANCE  ARRETE  DE T'ACCROCHER  AUX

          MIETTES QU'ILS   TE JETTENT...........BOUGE TOI......


                              ACCEPTER  .......C'EST CAUTIONNER!!!!

Françaises.... Français.........merci,merci de tout coeur, pour votre bonté,votre charisme,votre solidarité, merci de m'avoir aidé moi fils de petit émigré , grace à vous peuple fraternel  je peux manger, boire,dormir , et me laver ..................et honnetement il me faut avoir une pensée pour mon papa......Pal <jean bafouille> d'avoir choisi la france comme terre d'asile car il n'y-a qu'içi que le peuple est aussi...... bete!!!

http://www.lepost.fr/article/2009/10/27/1761892_quand-sarkozy-se-paye-une-douche-245572-euros-pour-ne-pas-s-en-servir.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-2009102

 

http://www.revoltes.net/IMG/jpg/4aout1789.jpg

LE 4 AOUT 1789  abolition des privileges ............on en est ou en 2009

avec les TZARKOSY..............?????????

Logement de fonction, parc automobile, frais de représentation, déplacements aériens, dépenses de communication. René Dosière a ausculté à la loupe les dépenses des ministères. Florilège.

Logement de fonction, parc automobile, frais de représentation, déplacements aériens, dépenses de communication...: le député PS René Dosière a endossé son pardessus d'inspecteur des dépenses publiques pour examiner à la loupe le train de vie des ministres.

"Ce train de vie est assez large. On le voit notamment pour l'ensemble des dépenses de communication: plus de 50 millions d'euros sur la vingtaine de ministres", a commenté à l'AFP le député de l'Aisne, fin limier qui a traqué l'envol des dépenses de l'Elysée sous Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy.

 

 

http://renedosiere.over-blog.com/

AFP/Archives/Jacques Demarthon

Le député socialiste René Dosière le 25 mars 2009 à Paris

Ces dépenses de "com" s'établissent souvent à trois ou quatre millions, en comptant parfois quelques dizaines de milliers d'euros pour des sondages, comme chez Rachida Dati (118.129 euros).

D'abord annoncés à 14 millions d'euros, les frais de communication de l'Education nationale/Enseignement supérieur sont en fait de quatre millions en 2007, corrige-t-on chez Valérie Pécresse.

"Les frais de représentation sont différents d'un ministère à l'autre, avec une moyenne de 20.000 euros par mois... Cela fait beaucoup étant donné que l'on a revalorisé la rémunération des ministres à 14.000 euros par mois", poursuit le député de Laon, sur la base de réponses à ses questions écrites.

M. Dosière a relevé quelques incongruités. Ainsi la garde des Sceaux Rachida Dati aurait dépensé davantage en déplacements aériens pour son cabinet (400.000 euros) "que le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes" (341.572 euros), censé faire le tour des capitales de l'UE.

M. Dosière a aussi posé des questions très précises sur les logements de fonction.

Michel Barnier (Agriculture) dispose ainsi d'un appartement de 264 m2 dont il assure payer la taxe d'habitation.

Eric Woerth (Budget, 206 m2), Roselyne Bachelot (Santé, 130 m2) Xavier Darcos (Education nationale, 114 m2), Nadine Morano (Famille, quelque 110 m2 "en fonction de sa situation familiale")... disposent également d'appartements de fonction dont ils disent payer la taxe d'habitation.

Christine Boutin (Logement) est la plus à l'étroit dans les meubles de la République (60 m2).

Comme d'autres, Hervé Morin (Défense) a renoncé aux appartements de l'hôtel de Brienne pour vivre en famille dans un appartement de location à Paris.

On apprend encore que Michel Barnier et Bernard Laporte (Sports) disposent d'une dizaine de véhicules pour eux et leur cabinet, 13 chez Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) et jusqu'à 20 chez Rachida Dati et 21 chez Christine Albanel (Culture).

"On s'aperçoit qu'il y a un train de vie un peu royal. C'est un des restes de la royauté", conclut M. Dosière.

Il concède que les députés ne sont pas dans le besoin (5.220 euros d'indemnités parlementaires, 5.837 euros d'indemnités représentatives de frais de mandat et un crédit de 9.021 euros pour salarier des collaborateurs).

Y a-t-il un risque de populisme à publier ces chiffres en temps de crise, alors que la presse britannique se délecte ces jours-ci du scandale des notes de frais excessives des "MPs" de Westminster ?

"Lorsqu'on dépense sans compter l'argent public et que les contribuables ont le sentiment qu'il n'y a pas de contrôle, il y a sentiment de révolte", répond M. Dosière.

 

                 "" MERCI  BEAUCOUP  MONSIEUR  DOSIERE ""

 

                        (courage nous sommes nombreux avec vous)

         POUR SON ALTESSE  SARKOSY

 

                                        NOUS NE SOMMES PAS DES CITOYENS

 

                                                               NOUS SOMMES LA RACAILLE

 

              MOI JUSTEMENT JE SUIS NE POUR TE CONNAITRE

 

                                              L-I-B-E-R-T-E

 

 

 

 

 

ET ON SI..... T'Y FOUTAIT TOI MON BEAU ......SUR LE TROTTOIR  c'est tout l'équilibre de la société qui ......"et blablabla.!" alors ou elle est ta parole?? 2009 plus de 300
morts sur les trottoirs !  

 

LA FRANCE.........LE SEUL PAYS  DONT LE PRESIDENT EST LA REINCARNATION  D'UN MOULIN A VENT